Grande scène

Sysmo feat. Jean Gnonlonfoun (Belgique/Bénin)

Kel Assouf (Niger/Tunisie/Belgique/France)

Arat Kilo feat. Mamani Keita (France/Mali)

Throes + The Shine (Angola/Portugal)

Sysmo feat. Jean Gnonlonfoun

Sysmo
feat.
Jean Gnonlonfoun

(Belgique/Bénin)

Sysmo est un moteur. 13 percussionnistes guidés par un chef d’orchestre composent dans l’instant une musique nouvelle, puissante, sysmique. L’expérience de la vibration originelle, qui naturellement se faufile et vous embarque, mettant irrésistiblement le corps en mouvement. Des rythmiques familières, festives, volontairement non-traditionnelles, empruntant à la musique électronique ses codes et ingrédients, dans un but unique : se rassembler pour danser. We Play Sysmic Music. You Dance.

Pour la Nuit africaine 2016, les 13 percusionnistes invitent Jean Gnonlonfoun, talentueux musicien béninois autodidacte. D’abord percussionniste, chanteur, trompettiste, pianiste et guitariste, il rejoint le Gangbé Brass Band à l’âge de 20 ans et partage ensuite sa passion pour la musique avec de grands noms, tels que Gnonnas Pédro du groupe Africando, Pierre Vaiana, Don Fiasco, Angélique Kidjo, Lo’JoTriban, Gilles Louèkè et le tromboniste américain Roswell.

www.sysmo.be

Kel Assouf

(Niger/Tunisie/Belgique/France)

Kel Assouf signifie « ceux de la nostalgie », ou encore « fils de l’éternité » en Tamasheq, la langue Touareg. Le groupe s’est formé en 2006 à Bruxelles autour d’un musicien touareg exilé, Anana Harouna. Dès le départ, Kel Assouf a construit son identité autour de deux idées centrales : la promotion de la culture touarègue et la lutte contre la discrimination.

Avec son nouvel album intitulé Tikounen, Kel Assouf exprime la stupéfaction, la perplexité que suscite un monde où guerres, injustices et pollution se déchaînent. Après des excursions vers la musique afrobeat, le reggae et le funk dans leur premier album, Anana et sa nouvelle équipe (complétée par l’arrivée de la chanteuse Toulou Kiki qu’on a pu découvrir dans Timbuktu d’Abderrahmane Sissako et qui enrichit le répertoire de la tradition féminine propre à la culture touarègue) embarquent aux côtés de Led Zeppelin et du rock actuel, avec un son puissant, une batterie traînante, des riffs de guitare précis et des chants en Tamasheq.
Avec un pied dans le désert et l’autre dans la jungle urbaine, Kel Assouf est une véritable machine à groove !

www.kelassouf.com

Arat Kilo
feat.
Mamani Keita

(France/Mali)

Mordus profondément par les crocs cuivrés d’un serpent venu d’Addis-Abeba, possédés par la mystique venimeuse des grooves, les Parisiens d’Arat Kilo ont, depuis leur infection en 2008, fait de l’Ethiojazz, leur terrain de jeu musical.

Là où d’autres n’auraient pas osé déborder du schéma classique en se contentant de rejouer cette musique selon les canons des années 60, le sextuor a toujours pris l’option de s’en servir comme d’un brasier à nourrir perpétuellement, en y incorporant au fil des ans Hip-Hop, Funk, Soul, Jazz, Dub, Afrobeat ou Reggae.

C’est avec la chanteuse malienne Mamani Keita qu’ils enflammeront la grande scène de la Nuit Africaine. Dans la vérité du chant et de l’instant, elle donne à la notion d’artiste engagée un sens éminemment personnel : celle d’une femme qui plonge corps et âme dans la musique, voluptueusement et intensément, comme on plongerait dans les eaux à la fois accueillantes et impétueuses d’un fleuve.

www.aratkilo.frwww.mamanikeita.fr

Throes + The Shine

(Angola/Portugal)

Throes + The Shine vous fait découvrir le « Rockduro », mélange explosif et contraction du Rock et du Kuduro, musique originaire d’Angola.

Développé au Portugal par le groupe Buraka Som Sistema, le Kuduro a progressivement gagné en popularité internationale en mélangeant la langue portugaise, le Break dance, le Semba (danse angolaise), les percussions et instruments traditionnels africains, le tout à la sauce Electro. Throes + The Shine, formation orginaire de Porto, le revisite à sa sauce, à coups de riffs énergiques de guitare, de chants et rythmes congolais, avec une pointe de Cumbia colombienne.  « On n’avait pas pris une baffe comme ça depuis Buraka Som Sistema. Et ce n’est pas un hasard si les deux groupes sont portugais et entretiennent de sérieuses accointances avec l’Afrique : héritage d’un passé colonial douloureux, la musique dont il est ici question exorcise tout ça avec une frénésie sans pareil. »  (Les Inrocks)

https://throestheshine.bandcamp.com

Scène du village

Mousta Largo (Belgique/Maroc)

Geoffrey Oryema (Ouganda)

Badi (Belgique/RDC)

Mousta Largo

(Belgique/Maroc)

Mousta Largo, plus qu’un nom… une invitation au voyage. S’il n’est plus nécessaire de présenter Mousta Largo, l’homme de cœur engagé dans de multiples combats, sa musique par contre mérite toute notre attention.

Après de nombreux projets, il revient avec « D’une rive à l’autre », l’histoire de l’exode d’indiens du Rajasthan fuyant les persécutions. Des rives du Gange jusqu’aux rives du Guadalquivir, ils passent par Bagdad, Alep, Jérusalem, Le Caire, Tombouctou, Marrakech, Cordoue et enfin Grenade.

Pour ce formidable voyage, Mousta s’est entouré d’un violoniste arabe, d’un percussionniste et d’un bassiste. Au luth, à la mandole, au guembri et au banjo, il conte une histoire porteuse d’un message de paix, d’amour et de respect.

www.moustalargo.be

Geoffrey Oryema

(Ouganda)

Plongé depuis sa plus tendre enfance ougandaise dans un monde d’artistes, Geoffrey Oryema est initié très tôt par son père à l’art de la musique pentatonique, au son de la nanga (une harpe à sept cordes), et le laraka laka, musique de la séduction qu’il décrit comme le « vrai rock ougandais ». L’adolescence l’ouvrira au rock anglo-saxon (en premier lieu les Rolling Stones et la vague flower-power californienne) qu’il découvre en arrivant en France, tout en continuant à s’initier à la flûte, au lukeme (le piano à pouces) et à la guitare. Depuis les années 80, sa carrière sera jalonnée de succès (Exile, Beat the Border, From the Heart) et de reconnaissances au sein du viviers musical international (Peter Gabriel, Lokua Kanza, Alain Souchon, Manu Katché, etc.).

Le maître mot chez Geoffrey Oryema, c’est le métissage des styles. Toujours dans des écritures très engagées, il sert ses textes d’une musique majoritairement Ethno-Pop, mais rehausse les extraits dramaturgiques des textes par des lignes musicales tantôt Rock tantôt New Age. Une musique pleine de chaleur et de passion servie par ce citoyen du monde très engagé qu’on nomme le « Leonard Cohen africain » !

www.geoffrey-oryema.com

Badi

(Belgique/RDC)

Badibanga Ndeka, plus connu sous le nom de « Badi » est présent depuis plusieurs années sur la scène urbaine bruxelloise. C’est la rencontre d’un ici et d’un là-bas, d’une Afrique et d’une Europe. Un artiste pleinement conscient de la richesse de sa double culture et de sa condition d’Afro-Européen.

Après un retour aux sources en RDC au cours de ces dernières années, c’est dans le continent africain que ce « Belgicain » – comme l’appellent ses oncles – puise son histoire et son inspiration et c’est ainsi qu’il revient avec un nouveau projet haut en couleur qui met ses racines à l’honneur ! Son album Matongé évoque l’amour, l’éducation, le métissage, la double culture, en mêlant habilement samples de musique populaire congolaise et hip-hop.

www.jesuisbadi.com

Animations

Danseuses et Tambourinaires du Burundi

Aline Valentim

Danseuses et Tambourinaires du Burundi

L’art des Tambourinaires, c’est avant tout un lien quasi-mystique qui unit un pays tout entier à ses tambours sacrés. Fascinant mélange de formalisation et de spontanéité proche de la transe, l’éblouissement rythmique que nous offrent les maîtres Tambours du Burundi d’Ikiyago Legacy éclate avec l’exubérance naturelle, la joie et la volonté de vivre de tout un peuple.

Pour l’occasion, les tambourinaires sont accompagnés des danseuses d’Akaranga dont l’objectif central est de promouvoir les danses africaines en Belgique et partout ailleurs. Le groupe veut également permettre aux « Afropéens » de vivre harmonieusement leur double identité, africaine et européenne.

www.ikiyagolegacy.be

Aline Valentim

La danseuse et chorégraphe brésilienne Aline Valentim est une référence en ce qui concerne la danse afro-brésilienne. Elle est directrice de la compagnie de danse afro-contemporaine Babalakina et danseuse/chorégraphe du groupe Rio Maracatu. Aline a donné des workshops internationaux au Danemark, en Allemagne, en Espagne, au Portugal, en Finlande, en Suède, en France, en Belgique et en Argentine. Son expérience et son charisme naturel feront un succès garanti auprès des grands et des petits à l’occasion de deux workshops de danse exclusifs.

  • Liste

Retrouvez ici prochainement toutes les animations dans le village

Texte

En pratique

Tarifs

Prévente 5€, sur place 8€

Prévente 5€, sur place 8€

Gratuit pour les moins de 14 ans.
Le festival participe à l’opération Article 27
Billetterie en ligne : www.nuitafricaine.org
Lieux de prévente :
à Ottignies : Centre culturel et Domaine provincial du Bois des Rêves
à Louvain-la-Neuve : Forum des Halles
Restauration africaine sur place

Comment rejoindre la Nuit Africaine

En voiture, en transports en commun, à vélo

En voiture : Autoroute E 411 (Bruxelles-Namur), sortie n°9 (Corroy-le-Grand), direction Nivelles ; RN 25, sortie Bois des Rêves.

En transports en commun : * Gare d’Ottignies (ligne Bruxelles-Namur) * Prendre le train direction Charleroi Sud * Descendre au 1er arrêt (Céroux-Mousty) * Remonter à pieds rue de Franquenies et la suivre jusqu’à passer en dessous du nouveau pont de chemin de fer. * L’entrée du Domaine se situe à 100 m à gauche.

Mobilité : si vous venez à vélo, Pro Vélo assure la surveillance du parking vélo (dès 15h) tout en proposant le contrôle technique de ceux-ci (de 15h à 18h).

Contact

Téléphone, mail
Nous contacter :
Par téléphone
Centre culturel :
010 41 37 26
Domaine provincial du Bois des Rêves :
010 41 60 72

Par courriel
info@poleculturel.be

Tickets

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Lieux de prévente

Ottignies :
Centre culturel – avenue des Combattants, 41 à Ottignies
du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 17h – le samedi de 10h à 12h

Domaine provincial du Bois des Rêves – allée du Bois des Rêves, 1 à Ottignies

Louvain-la-Neuve :
Forum des Halles – Galerie des Halles
du lundi au vendredi de 9h à 17h et le samedi de 11h à 17h

Prix de la Nuit africaine

Votez –  Prix de la Nuit africaine

Le festival soutient chaque année des projets de coopération ou d’intégration réalisé par des associations brabançonnes avec des Africains, ici ou en Afrique.

Plus d’infos ici prochainement

Retrouvez çi-dessous les trois associations de l’an dernier qui ont participé au Prix de la Nuit africaine.

Projet 1
KIRA-UKIZE ce qui signifie « développe-toi pour qu’à ton tour tu développes ton voisin »
Stimulation de la production agricole des villageois de Ruhuma en Province de Cankuzo au Burundi : équipement, gestion, sensibilisation, formation.

Projet 2
Yambi Développement
Appui à l’élevage ovin au centre agro-pastoral des femmes seules de la ville de Kikwit et environs, Bandundu, RDC.

Projet 3
Tudienzele
Appui au projet ‘ferme-école-vie’ et appui ou renforcement des capacités paysannes dans le secteur de Lubi, RDC.

Vous voulez en savoir plus sur le développement humain durable sous l’angle de la sécurité alimentaire ?
Regardez le reportage réalisé par TV Com avec Olivier De Schutter, professeur à l’UCL, membre du Comité des Nations Unies sur les droits économiques, sociaux et culturels. Olivier De Schutter est spécialiste des droits économiques et sociaux dans le contexte de la mondialisation économique.
Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l’alimentation de 2008 à 2014, il est co-président du Panel international d’experts sur les systèmes alimentaires durables (IPES-Food).

L’histoire du festival

Depuis 1994, la saison culturelle se termine chaque année par une grande fête au Domaine provincial du Bois des Rêves. C’est l’association « Les amis de la Guinée équatoriale » qui a fondé le festival, invitant le maître de la percussion mandingue Mamady Keita.
Bien vite, l’équipe du Centre culturel d’Ottignies-Louvain-la-Neuve a largement contribué à une organisation de la Province du Brabant wallon, en programmant des groupes de musique africaine de qualité internationale.
L’équipe du Centre culturel d’Ottignies-Louvain-la-Neuve a contribué en outre à l’organisation du Marché africain et à la campagne provinciale d’éducation au développement Annoncer la couleur, qui complétait cette fête pour un dialogue Nord/Sud plus authentique, pour un développement durable partagé.

Groupes accueillis depuis 1994

Mamady Keita (4 fois), Mama Diabate, Francis Camara et son groupe, The Nile (2 fois), Les Champions du Zaïre, Tambourinaires du Burundi, Dizzy Mandjeku (2 fois), Panache Culture, Feso – Trombone and the Band, Mali Sadio – percussions, Wells Amis, Gomma Percussions, Habib Koïte et Bamada, Odemba, Foofango, Les Tambours de Brazza, Mousta Largo (2 fois), Formule 1, N’Goni D’Issa, Princesse Mansia M’Bila, Gangbe Brass Band, Afro- Soukos et Zico-man (2 fois), Blanche Mandingue, Bubbelgum Sound, Jeff Kavanda et Lisano Ya Mbonda, Rojah Lao, Ré/Percussions, Malick Sow et Welnere, Chic Shewa, Demba Ndiaye et Ndillaan, Théâtre Eclair (2 fois), John Chris, Dobet Gnahore, Afrikali, Pas Mal Plus, Marockin’Brass, Toumast, Rabasa, Minyeshu et Chewata, Afro Yambi Jazz, Foli Laka, Bonga, Mamar Kassey, Ibirezi Vy Uburundi, Two Tone Club, Malick Pathé Sow, Fanfare Eyo’nle, N’Java, Mazagan, J’Afro’zz, Princesse Mansia M’Bila , Les Espoirs de Coronthie, Fanga, la fanfare Fanfaraï, Odemba Ok All Stars Faki, Minata Traore, Jean Goubald, La Sanza, André Borbé, Naïnako, Sayon Bamba, Sierra Leone Refugee All Stars, Tam Echo Tam, Baï Kamara Junior, Jupiter & Ma Shi Faï, , AWALé, Jupiter & Okwess International, El Gafla, Anwar, Gasandji, BKO Quintet, Baloji, Aziz Sahmaoui & University of Gnawa, Cheb Lakhdar et Mazalda, Black Bazar, Remork, Jawhar, …